31 janvier 2012

Paris mon Amour

Ce texte, également rédigé en mars 2010 (période assez productive apparemment ^^), est une ode à la Ville Lumière, la ville qui me manque tant que l'on appelle Paris...

Bonne lecture !


Romantisme éternel, trouve ta source au cœur de la cité

Du haut de la colline sacrée, je te contemple

Toi la ville Lumière que l'on appelle Paris

Dans un an, peut-être deux, nous nous retrouverons

Paris mon amour, Paris pour toujours.

 

La Vieille Dame te garde, sous son élégante inertie

Ville aux mille visages, habile amalgame entre modernisme et ancestralité

Du haut de leurs colonnes au fond de leurs fontaines, tes anges murmurent aux passants

Promène toi le long de la rive, flâne entre les bouquinistes

Attarde toi dans les jardins et écoute le son du silence.

Merveilleux éclectisme que le tien, tantôt urbaine, tantôt champêtre

Cité de l'art et de l'amour, dont la beauté n'a rien à envier à nos voisines

Au centre d'un monde infirme, tu te dresses, impassible et fière de ton illustre cachet.

Capitale immortelle, fourmilière vigoureuse, métropole authentique

Douce nostalgie de mes balades solitaires à travers tes dédales

 

Paris mon amour, Paris pour toujours.


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(la photo a été prise par moi-même, veuillez ne pas l'utiliser sans mentionner la source)

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30 janvier 2012

1, 2, 3

Voici le tout premier de mes textes, écrit en mars 2010, issu d'un besoin irrépressible de me remettre à écrire après de nombreuses années passées sans trop oser m'aventurer...

Bonne lecture !

 


 

1,2,3, nous irons au bois

Course charnelle, chasse sensuelle

1,2,3, rattrape moi.

 

Dans la froideur d'une nuit d'été, dans mon songe sans attache

Je te vois, je t'entend, pleurant mon nom, hurlant ma beauté.

La lune, ronde et nue, seul témoin de nos jeux, contemple l'ombre de deux corps alanguis.

Suave caresse, souffle moite

M'entends-tu ? Enrobée d'un voile brûlant, je devine ton soupir

 

Attrape-moi si tu peux. Je m'enfuis, seule dans la nuit.

Complices sont les étoiles, vicieuse est la terre dans laquelle je m'enfonce.

BANG ! Ton gibier a chu, ta proie a succombé.

Douce violence, ton étreinte teintée d'égoïsme

Tes yeux aux lueurs exotiques, ta peau au goût de cannelle

Tes mains s'abattent sur moi, tes griffes acérées se referment.

Plaisir lancinant, je m'abandonne, lascive, à tes bras.

Emportée par ta fougue, qui me traîne et m'entraîne

Écrasée par ta passion, nous ne formons qu'un seul corps.

Tu m'as fait tienne, de ton désir je suis prisonnière.

 

4,5,6, cueillir des cerises

Assaut clandestin, voyage sans fin

4,5,6, ne lâche pas prise.


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Posté par CyrielF à 23:26 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
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