Paris mon Amour
Ce texte, également rédigé en mars 2010 (période assez productive apparemment ^^), est une ode à la Ville Lumière, la ville qui me manque tant que l'on appelle Paris...
Bonne lecture !
Romantisme éternel, trouve ta source au cœur de la cité
Du haut de la colline sacrée, je te contemple
Toi la ville Lumière que l'on appelle Paris
Dans un an, peut-être deux, nous nous retrouverons
Paris mon amour, Paris pour toujours.
La Vieille Dame te garde, sous son élégante inertie
Ville aux mille visages, habile amalgame entre modernisme et ancestralité
Du haut de leurs colonnes au fond de leurs fontaines, tes anges murmurent aux passants
Promène toi le long de la rive, flâne entre les bouquinistes
Attarde toi dans les jardins et écoute le son du silence.
Merveilleux éclectisme que le tien, tantôt urbaine, tantôt champêtre
Cité de l'art et de l'amour, dont la beauté n'a rien à envier à nos voisines
Au centre d'un monde infirme, tu te dresses, impassible et fière de ton illustre cachet.
Capitale immortelle, fourmilière vigoureuse, métropole authentique
Douce nostalgie de mes balades solitaires à travers tes dédales
Paris mon amour, Paris pour toujours.
(la photo a été prise par moi-même, veuillez ne pas l'utiliser sans mentionner la source)
1, 2, 3
Voici le tout premier de mes textes, écrit en mars 2010, issu d'un besoin irrépressible de me remettre à écrire après de nombreuses années passées sans trop oser m'aventurer...
Bonne lecture !
1,2,3, nous irons au bois
Course charnelle, chasse sensuelle
1,2,3, rattrape moi.
Dans la froideur d'une nuit d'été, dans mon songe sans attache
Je te vois, je t'entend, pleurant mon nom, hurlant ma beauté.
La lune, ronde et nue, seul témoin de nos jeux, contemple l'ombre de deux corps alanguis.
Suave caresse, souffle moite
M'entends-tu ? Enrobée d'un voile brûlant, je devine ton soupir
Attrape-moi si tu peux. Je m'enfuis, seule dans la nuit.
Complices sont les étoiles, vicieuse est la terre dans laquelle je m'enfonce.
BANG ! Ton gibier a chu, ta proie a succombé.
Douce violence, ton étreinte teintée d'égoïsme
Tes yeux aux lueurs exotiques, ta peau au goût de cannelle
Tes mains s'abattent sur moi, tes griffes acérées se referment.
Plaisir lancinant, je m'abandonne, lascive, à tes bras.
Emportée par ta fougue, qui me traîne et m'entraîne
Écrasée par ta passion, nous ne formons qu'un seul corps.
Tu m'as fait tienne, de ton désir je suis prisonnière.
4,5,6, cueillir des cerises
Assaut clandestin, voyage sans fin
4,5,6, ne lâche pas prise.






